Forum de la VII Compagnie


 
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 Chroniques barbares

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Rico (Darkterror)
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MessageSujet: Chroniques barbares   Sam 4 Fév - 10:35

Bon alors j'écris une histoire, et je me suis dis que vous tous qui aimez lire (car c'est a vous que je m'adresse), vous pourriez lire l'histoire que je pourrais poster au fur et a mesure de sa progression, sur le forum. Donc enfaite je posterais toutes les semaines la suite de l'histoire...mais seulement voilà, je fais que proposer, car de mon côté m'aiguiller de vos avis pendant la rédaction est super enrichissant, et donc c'est là que j'attends vos réactions : si je post et que personne lis ca sert a rien de me taper un bide, donc je demande vos avis maintenant pour savoir si ca interesse du monde, pi si ca interesse personne ftar effacera ce topic pi on oublie...donc si vous pourriez dire "ca m'interesse" ou "rien a scouer" ci dessous ca serait cool, merci.

ps : l'histoire en est au tout début, donc ca fais pas beaucoup (3-4 pages)
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gaeriel
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Sam 4 Fév - 10:51

Ca m'interresse ! Wink
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cold
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Sam 4 Fév - 11:47

+1 cheers
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silmë
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Sam 4 Fév - 11:58

Je suis partante pour me plonger dans cette lecture.
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Guldo
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Sam 4 Fév - 12:54

"rien a scouer" Razz
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Teil
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Dim 5 Fév - 3:31

Pose toujours on vera si j'arrive a lire. lol!
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Rico (Darkterror)
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Dim 5 Fév - 4:49

Bon alors voilà le tout début de l'histoire, mais il manque un chapitre juste avant pour expliquer des détails sur les moeurs des peuples, leurs croyances, l'occurence de la magie la mythologie le climat etc...bref pour expliquer le monde dans lequel vous allez entrer, là je l'ai pas encore écris car j'ai la flemme, donc bah on rentre déjà dans le tout début! Bonne lecture et n'hésitez pas a poster pour dire que c'est de la merde(car s'en est)! j'ai besoin de me remettre en question!

ps : si quelqu'un peut me dire comment faire des alinéa sur un forum ca m'aiderait, merci! (ca éviterait les ________)


Dernière édition par le Dim 5 Fév - 4:53, édité 1 fois
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Rico (Darkterror)
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Dim 5 Fév - 4:53

Chapitre 1 : Le baiser de Shää

_________La nuit était d’encre, les nuages voilaient les lunes Silvä et Otüro, et dans cette nuit calme troublée uniquement par le blizzard environnant, le petit village de Thorak dormait à poings fermés. Seules les deux sentinelles surveillaient les reliefs environnants du haut de leurs tours en bois. En milieu de nuit, quelques feux firent leurs apparitions sur le haut de la colline voisine, à l’est du village. Mais bien vite ils disparurent, les sentinelles y prêtèrent donc peu d’attention. Quelques minutes plus tard, les quelques feux revinrent et restèrent en position. La sentinelle de la tour Est, fixa ces 5 feux quelques instants, se pencha en avant pour mieux observer ce qui se passait, c’est alors que les feux se multiplièrent, bientôt, une soixantaine de torches envahirent la colline. La sentinelle constata la situation avec effroi, et alors qu’elle se retourna pour saisir son cor accroché au mur, un bruit de corde tendu rompu le bruit monotone du blizzard, dans la seconde qui suivit la sentinelle fut transpercée au niveau de l’épaule part une flèche. La vigie qui se vidait de son sang au sol, rampa jusqu’au cor pour réveiller le village et le prévenir du danger, l’homme se releva difficilement, se saisit du cor et utilisa ses dernières forces pour souffler dans l’instrument, un premier son de cor se fit entendre, long et intense, suivit d’un second plus court et saccadé, un sifflement fendit l’air : une seconde flèche vint se nicher dans le cou de la sentinelle, qui s’écroula au sol.
_________Très vite des torches s’allumèrent dans le village, des cris d’enfants et femmes terrorisées se firent bientôt entendre après les deux sons de cors caractéristiques de la situation. Le village passa du rêve au cauchemar, qui était lui bien réel, ça n’était pas la première fois que Thorak était attaqué, les habitants du village savaient quoi faire dans cette situation, néanmoins savoir quoi faire n’est pas la solution contre le plus grand des fléaux : la peur. Alors que les femmes et enfants cherchaient refuge dans les souterrains de la Casöl, la maison de réunion, des hommes sortaient des demeures en armes, pour la plupart prêts au combat, d’autres finissaient de revêtir leurs cottes de mailles dans la rue. Quelques minutes plus tard une troupe d’hommes en armes se mirent en position sur les remparts en bois du village. Ils observèrent alors leurs futurs adversaires qui attendaient le signal pour attaquer : une trentaine de torches au nord-est, une dizaine sur le flanc de la colline à l’est, et une autre dizaine qui attendait en haut de la colline.
_________Le face à face dura quelques minutes, les hommes en armes qui se scrutaient en serrant leurs armes avaient fait abstraction du blizzard qui se perdait dans leurs barbes blondes ou rousses. Soudain une grande clameur grandit à l’est, un chant barbare, sauvage et roque remplaça le son du blizzard. Ce chant était saccadé, disgracieux, mais ceux qui le chantaient rentraient en furie sanguinaire, tandis que les hommes de Thorak perdaient courage. Korlesh le maître protecteur du village, voyant la confiance de ses amis défaillir, entonna un champ guerrier, d’espoir et de bravoure, les hommes l’entourant se sentirent remplis d’un honneur et d’un courage restauré. Le combat avait commencé avant les effusions de sang : les deux factions affrontaient leurs chants, cherchant à dominer le moral de l’adversaire. Mais ce qui inquiéta Korlesh n’était pas le nombre des adversaires ou le possible vainqueur du combat vocal, mais la taille de l’homme attendant sur la colline. En effet Korlesh surclassait très largement ses pairs, que ce soit en combat, en courage, en intelligence ou tout autre domaine. Il voyait là où les autres restaient dans la pénombre. Et ce qu’il vit sur la droite d’une torche remit en cause la confiance qu’il avait en ses propres compétences. A plusieurs reprises il crut que ses yeux le trompait, mais il se rendit compte que ce qu’il prenait pour une hallucination, n’était autre qu’un Berserker, un homme ayant succombé à la haine et au sang, un homme dont l’esprit avait été absorbé et en partit rendu par Schää, déesse de la furie. De ce que Korlesh voyait, ce Berserker mesurait de deux mètres et demi à trois mètres de haut, pour presque deux de large. La peau de son torse était à nue, il ne portait aucune pièce d’armure, selon la légende, les Berserkers possèdent une peau trois à quatre fois plus épaisse qu’un homme robuste. Cet émissaire de la furie avait une peau de loup brun en guise de vêtement, mais avait dans sa main droite une énorme masse à deux mains, et dans l’autre un tronc d’arbre taillé, qui dans ses mains pouvait être considéré comme une lance. Voir une telle créature ici révoltait Korlesh, savoir que des barbares combien même ennemis, se rabaissaient à s’allier à Schää, prouvait combien son peuple avait perdu de son honneur. Mais le plus effrayant est que cet ennemi bien utilisé pouvait être plus dévastateur que le reste de l’armée attaquante. Tout en chantant, le protecteur de Thorak était plongé dans ses pensées, mais il en fut bien vite sortit lorsque le Berserker hurla : les deux factions se turent instantanément, le silence se fut autour du crie de l’émissaire de Shää, la cavalerie ennemie proche du Berserker perdit le contrôle de leurs montures, quelques fantassins se mirent à terre, certains firent quelques pas en arrière. L’immonde crie qui émana du Berserker paralysa les défenseurs de Thorak, ce crie n’était pas naturel, il était imprégné de haine, de violence, d’une noire fureur inarrêtable. Voyant une nouvelle fois la bravoure du fier peuple barbare défaillir, Korlesh lança le plus profond et le plus puissant des hurlements en guise de réponse et de défi au Berserker qui cessa son crie, abasourdi par le courage et l’intensité de la réponse. Ce crie de défi enragea l’esprit haineux de l’homme furie, il poussa une série de petit cris colériques avant de s’élancer vers la position de Korlesh. Voyant leur principal atout courir à sa perte, les adversaires de Thorak s’élancèrent avec l’émissaire de la furie : la bataille allait commencer.
_________Un homme en armes, apparut part la porte de la maison en bois, sa tenue était typique des combattants de Thorak : Un casque à cornes sur la tête, une cotte de mailles sur le torse, un bouclier en bois dans le dos, au dessus du haubert bleu sur lequel on pouvait lire les armoiries d’Erenia et Altos protecteurs de Thorak, ses bras et jambes étaient protégés par des vêtements de cuir. Cet homme avait une énorme hache de lancer à la ceinture, et une épée à deux mains posée sur l’épaule. Il entra rapidement sans prêter attention à la vaste salle qu’il traversait puis il prit l’escalier pour rejoindre la chambre, et s’avança vers la porte de celle-ci, voyant que celle-ci était fermée de l’intérieure et qu’elle ne paraissait pas épaisse et encore moins de bonne qualité, il posa sa hache et son épée, puis chargea la porte en hurlant : il la défonça avec son épaule. La porte vola en éclats, l’homme finit sa course au milieu de la pièce, il vit alors la raison de sa présence ici : une femme était dans un coin, en sanglots et recroquevillée sur son enfant, qu’elle serait contre elle. Celui-ci avait tout juste 9 ans, et pleurait également.
La femme leva la tête pour regarder l’homme en arme, l’implorant du regard. L’homme fit mine de ne pas voir le regard de la femme. Celle-ci demanda alors :

« Pourquoi ?
_Tu sais pourquoi, l’oracle a prédit ce moment !
_Peut-être c’est-il trompé ! Peut-être avons-nous mal compris ! Peut-être que ce moment n’est pas celui décrit par l’oracle !
L’homme baissa la tête, on pouvait voir qu’il contenait sa tristesse pour ne pas plus accabler cette mère.
_Ils ont un Berserker…émissaire de Shää déesse de la furie !
_ « La fureur emportera son sang »…marmonna la femme.
_Oui, le moment est pour nous venu de faire nos adieux à notre fils et à cette terre, le Berserker va tout emporter sur son passage, tout mais pas notre enfant ! Je vais le confier au maître d’armes Beretë, pour qu’il l’emmène loin d’ici afin qu’il gagne la force de choisir son destin.
_Il est si tôt pour lui…et pour nous…
_Je mourrais en défendant Thorak, pour sa part je l’emmène avec moi, fais lui tes adieux !

La femme embrassa une dernière fois son enfant, avant que l’homme le prenne par la taille pour l’emmener. Avant de sortir de la chambre, l’homme marqua une pause, et ajouta :

_Ne pleure pas devant la mort, lorsqu’ils viendront, fais leur face avec honneur, meurt de façon honorable qu’ils se souviennent de nous comme un peuple fier ! Pour ma part j’ai choisi de mourir en combattant. Adieu mon aimée. »

_________L’homme récupéra ses armes et quitta la maison en serrant puissamment la petite main de l’enfant. Voyant que le temps jouait contre eux, l’homme et son fils coururent jusqu’à la sortie ouest du village, sur laquelle attendait une charrette et un homme en robe longue noire, avec une capuche de même couleur. Seul dépassait de la robe une hache à deux mains et une épée dotée d’une lame noire en obsidienne. L’arrière de la charrette était doté de quelques vivres, de nombreuses armes, d’une ou deux bricoles en guise de mémoire du village, de ses armoiries, et de deux coffres scellés. Le père embrassa son fils et le jeta dans la charrette, se retenant de pleurer, il bomba le torse, dit adieu à l’homme en robe, et regarda la charrette s’éloignée, tout en entendant son fils crier son nom tout en pleurant. Bien qu’il eu l’impression que des milliers de dards lui perçaient le cœur, il fixa la charrette sans en dégager le regard, il tenait à rester là afin que la dernière image de son fils envers son père soit celui d’un homme d’honneur et de courage. Mais bien vite la charrette quitta son champ de vision, et la réalité du combat le rattrapa bien vite.
_________Une troupe de cinq hommes en armes portant les armoiries de Thorak l’approcha bientôt, le père brandit son épée, hurlant des termes guerriers pour se donner du courage. Il regarda une dernière fois derrière lui, puis il se mit à charger les assaillant du groupe de cinq soldats. Si les ennemis avaient atteint la porte ouest, cela signifiait que le village avait été balayé d’est en ouest, et que tout espoir était perdu, néanmoins, la supériorité numérique de l’ennemi n’était pas significative, le combat de la porte ouest qui se déroulait devant lui engageait cinq défenseurs du village contre quatre assaillants à pieds, un archer et un cavalier. Lorsque le père arriva au contact du premier fantassins ennemis, tout les défenseurs combattants a ses cotés crièrent son nom quatre fois, en réponse il hurla : « Kraj est parmi vous mes frères, que l’ennemi tremble de voir nos sangs mêlés ! », l’ennemi chargé par Kraj était déjà entrain d’affronter un autre combattant, il ne pu donc éviter la lame du guerrier, il fut donc décapiter et s’écroula dans la seconde qui suivit. Voyant que le cavalier prenait de l’élan pour charger la troupe, Kraj et l’ami qu’il venait d’aider lui coururent après afin de lui couper sa prise d’élan. Pendant leur course, Kraj entendit un sifflement, suite à quoi son frère d’arme s’écroula au sol, abattu par la flèche de l’archer. Tout en poursuivant le cavalier, il prit la hache qui était à sa ceinture, et la lança vers l’archer qui se trouvait à peine quatre mètres sur sa gauche, il reçut celle-ci dans le crâne, qui fut tranché en deux, celui-ci s’écroula dans son sang. Le temps d’accomplir cette action, le cavalier avait prit beaucoup d’avance il eut le temps de faire demi tour avec son cheval, de marquer un temps afin de préparer sa course vers Kraj, qui avait peu de chance de résister à une attaque de cavalerie. Mais lorsque le cavalier donna l’ordre au cheval de charger, celui-ci n’obéit pas, il fit quelques pas latéraux avant de se cabrer et de faire tomber son cavalier. Le cheval s’enfuit au galop vers la direction opposée à celle du combat. Le cavalier encore étourdit par ce qui venait de lui arriver, se releva péniblement, saisit sa lance fébrilement, attendant l’arrivée de son ennemi qui n’était plus qu’à dix mètres tout au plus.
_________Un hurlement provenant de la gauche du lancier lui fit lâcher sa lance. L’homme pétrifié regarda sur son flanc et observa sans pouvoir réagir : le Berserker venait de sortir d’une maison en bois, emportant tout un pan de mur avec lui lors de sa sortie, dans un vacarme étourdissant mêlée à une grosse quantité de poussière de bois aveuglante, le lancier fut littéralement et sauvagement transpercé par le tronc d’arbre taillé du Berserker. Il fut projeté contre le pan de mur opposé à celui par lequel l’émissaire de la furie était arrivé. Kraj tenta tant bien que mal de stopper sa course pour ne pas foncer de face sur l’envoyé de Shää, il trébucha à quelques mètres de son nouvel ennemi. Celui-ci observa son petit adversaire avec amusement, en poussant de petits cris de haine et de furie. Il jeta son tronc recouvert de sang à terre, pour saisir à deux mains la masse gigantesque qu’il tenait auparavant à une main. Celle-ci était un énorme gourdin en bois, dans lequel étaient plantées d’énormes barres de fer noir. L’air se refroidit entre les deux êtres qui se faisaient face. Kraj sentit une nouvelle force en lui, il sentit le pouvoir d’Erenia l’entourer, et celui d’Altos l’investir, les protecteurs de Thorak s’unirent une dernière fois pour détruire l’abomination de Shää : désormais ce combat allait devenir celui de la glace et de la bravoure incarnées par le fier Kraj contre la haine et la furie de Shää, représentée par son émissaire. Les dieux n’avaient pas coutume d’intervenir dans les affaires des vivants, mais lorsqu’un dieu affiche clairement ses intentions hostiles, ici Shää, à l’encontre de protégés d’autres dieux, alors un conflit mortel se transforme en échiquier de vengeances célestes.


Dernière édition par le Mer 8 Fév - 2:17, édité 3 fois
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gaeriel
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Dim 5 Fév - 5:40

Bon début ! Doit persévérer ! Wink
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silmë
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Dim 5 Fév - 8:06

Moi je trouve çà bien.

Quelques petites répétitions mais qui ne gènent en rien la lecture.
Peut être aussi quelques phrases un peu longues.

J'attends la suite avec impatience.
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Rico (Darkterror)
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Lun 6 Fév - 7:23

je retravaillerais le texte en tenant compte de tes réfléxions silmë, merci d'avoir lu!
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hanni
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Lun 6 Fév - 7:55

je manque de motivation la Boulet
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silmë
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Lun 6 Fév - 12:20

Hanni tu pourrais faire un effort quand même.....
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Donavon
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Lun 6 Fév - 14:12

Quelques mots qui sortent du lot et font que certaines phrases ne sont pas aussi fluides que d'autres à lire.

Un changement de rythme dans les scènes d'actions aurait été un plus.

Sinon go on, j'attends la suite...j'espere seulement que le fils va pas se faire enlever, devenir esclave et s'appeler Conan :DD rambo
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Rico (Darkterror)
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Mer 8 Fév - 1:07

Ouais je ferais bien de me relire avant de poster de la bouse Smile je ferais un effort!
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Donavon
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Mer 8 Fév - 1:27

de la bouse? loin de la! C'est du miel mais pas encore du nectar Wink
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Rico (Darkterror)
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Mer 8 Fév - 1:38

Ouais je dis bouse parceque j'étais tres tres loin d'etre au top, y a plein de trucs moches dedans! Donc en mode "AUTO CRITIQUE" c'est de la bouse! Mais je vais éditer pour essayer de rafistoler le navire, et apres je rajouterais la fin de ce chapitre.
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Rico (Darkterror)
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Mer 8 Fév - 2:18

Fin chapitre 1 :

_________Rien désormais ne pouvait faire faiblir la volonté du Barbare, Kraj serra son épée à deux mains, prit de bon appuie sur le sol, afin de contrer le Berserker qui s’apprêtait a charger. Celui-ci poussa un crie qui aurait pétrifier n’importe quel humain, mais voyant que cela n’avait aucun effet sur son adversaire, la monstruosité s’enragea encore plus que précédemment, ses muscles gonflèrent encore, ses veines étaient désormais très nettement marquées, sa peau changea de couleur en quelques instants, elle devint rouge foncé, cet ancien homme était entrain d’être consumé par la fureur de sa déesse. Tout en s’enrageant, il gagna encore en masse musculaire, en taille, et en envergure. Il n’avait désormais plus rien de commun avec un être humain, cette chose s’apparentait plus désormais à un démon aux yeux de braise, car en effet il n’avait plus de pupille, ses yeux n’étaient plus que de rouges orbites reflétant la furie qui le possède.
_________La bête de Shää, commença sa charge sur Kraj, il fit d’abord traîner son gourdin sur le sol avant de le soulever, pour ensuite le rabattre rapidement sur le crâne de l’humain. Devant la rapidité du Berserker, Kraj ne pu esquiver, il choisit donc de contrer le gourdin avec son épée. Alors que le gourdin se rabattait sur le barbare, celui-ci leva son épée animée par Altos et durcie par Erenia. L’impact fut une déflagration dans le village de Thorak. Kraj réussit à contrer l’attaque de son adversaire, qui lâcha son gourdin, ne s’attendant pas à une telle résistance. Mais Kraj ne gagna qu’un sursit, en effet le fait de s’opposer à l’attaque du Berserker fut un tel choque pour son corps d’humain, qu’il du mettre un genou à terre, et en plus de cela, les os de ses avant bras se brisèrent en même temps que l’impact.
_________L’être malveillant ramassa son gourdin qui était tombé quelques mètres sur la droite du combat. Il fit ceci en marchant, sur de sa victoire, prenant plaisir à imaginer toutes les souffrances que le corps de son adversaire allait endurer. Pendant ce temps le Barbare se releva, brandit son arme en guise de garde, attendant la prochaine attaque du monstre pour agir. Le Berserker se retourna, observa pendant une seconde la faible proie qui osait encore se tenir devant lui, puis il chargea une nouvelle fois afin de porter le coup final et de briser tout les os du corps de son opposant. Une nouvelle fois très rapide, le gourdin fut bientôt au dessus de l’épée de Kraj, qui fit un bond de côté afin d’éviter l’impact, l’énorme masse plongea dans le sol avec une violence inouïe. Alors que l’envoyé de Shää relevait son arme, Kraj fit un saut surnaturel, comme porté par l’air qui l’entourait, sa lame se refroidit et devint plus tranchante que la glace, il finit son saut dans le dos de la bête qui n’eut pas le temps de faire volte-face, son épée se planta difficilement dans l’omoplate, et fit une entaille d’un mètre au Berserker en redescendant son épée le long de son dos. Le sang jaillit abondamment de la blessure, qui était de toute évidence très sérieuse. Kraj n’ayant plus aucune force dans les bras malgré le soutient d’Altos, du laisser l’épée dans le dos de l’ennemi. Il retomba face contre terre essayant difficilement de se relever, c’est alors qu’il constata qu’il ne pouvait plus compter sur ses bras.
_________Suite à cette attaque, le Berserker poussa un crie d’une intensité sans précédant, celui-ci fut d’une telle force et d’une telle atrocité, que les oreilles de Kraj saignèrent devant la souffrance infligée par ce crie. Le Berserker se retourna alors, saisit l’épée qu’il avait dans le dos, et la jeta au loin. Il serra ses mains en regardant Kraj d’un air malveillant, il fit deux pas déterminés vers le barbare et mit un coup de poing à l’homme qui venait de se relever, la force du coup fut telle, que sa mâchoire se déboîta, Kraj tomba sur le sol agonisant. La bête fit quelques pas vers le vaincu, posa son pied sur le torse du fier Barbare, prit son gourdin à deux mains, et l’abattit en hurlant sur la tête de l’humain. Ainsi mourut Kraj, fier défenseur de Thorak, il pu rejoindre Korlesh et tout ses hommes auprès de Nécros le passeur d’âme. Néanmoins ce héro n’était pas mort en vain, la blessure infligée à l’abomination de Shää la condamna à une mort lente mais certaine : son sang se vidait peu à peu.
_________Malgré sa blessure, le Berserker eut le temps de finir son œuvre avant de succomber. Thorak brûla et tous ses habitants furent tués, les barbares ne faisaient pas de prisonniers et leurs guerres se finissaient en bain de sang. Les civils femmes et enfants ne furent donc pas épargnés, que ce soit par les flammes, par le fer ou par la furie, seuls deux humains échappèrent à ce carnage : Un enfant et son maître d’arme.

Prochain chapitre : Chapitre 2 : La passe du Trône d’Ëremar
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silmë
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Sam 11 Fév - 15:57

Bon toujours partante pour la suite de l'histoire.
Même commentaires que pour le début.

Quelques fautes au passage. Wink

Sinon l'histoire est entrainante.
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Rico (Darkterror)
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Sam 8 Juil - 11:14

Alors désolé par avance, mais je remets ca malheureusement Sad, ca fais 2 mois que ca traine sur mon pc et que j'ai pas avancé, je l'ai relu récemment, et jme suis dis que j'allais pourrir le forum avec mes histoires!! Donc voila je le fais.

Quelques informations sur ce qui suis :

_Par rapport a ce qui précéde, cela se passe une quinzaine d'années après.
_C'est un premier jet, ca n'a jamais été lu par quelqu'un d'autre que moi, donc évidemment (et meme quand je me lis je m'en rends compte), c'est blindé de fautes et de mauvaises formulations, y a aussi un grand nombre de répétitions (mon plus grand défaut). J'espere néanmoins que vous aurez le courage de le lire, et que, avec un peu de chance, vous prendrez du plaisir a le faire.
_Il n'y a que tres peu de lignes sur le début de l'histoire, le plus gros de ce qui suis est une introduction au monde que je propose.
_Si un jour je finis l'histoire, au niveau volume elle prendra AU MOINS 1000 fois ce qui suis (pour ne pas dire 10 000 fois=> en effet tout est pret dans ma tete).

Bonne lecture a ceux qui liront (y en a pour une petite heure a tout lire). Je post ci dessous.

Edit : ah oui, et ceci n'est pas la suite de ce qui précéde.
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Rico (Darkterror)
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Sam 8 Juil - 11:20

Prologue :

___________Cette histoire épique a lieu dans le monde d’Arcana, un monde peuplé de nombreuses créatures et peuples tous plus étranges les uns que les autres. Un monde vaste, antique et préservé, où la nature est encore toute puissante, et où les dieux règnent toujours sur Gaïa. Ceux-ci façonnèrent Arcana, et peuplèrent Gaïa avec une magnifique diversité. Chacun d’entre eux créant des êtres et des paysages à son image.
___________Lorsque les dieux se présentèrent à ces peuples, des affinités se créèrent, ils prirent certains peuples sous leur protection plutôt que d’autres qu’ils ne jugèrent pas méritant, ce moment où ils choisirent les peuples les plus à même de les représenter et d’accomplir leurs volontés, fut appelé l’ « Iriane » ce qui signifie « Le choix » en langue commune. Tous ces événements de la genèse d’Arcana à l’Iriane sont relatés dans l’« Oculanindäl » : « le livre de ceux qui ont vu ». Désormais, chaque ville, chaque empire, chaque vie est influencée par la présence divine. La plupart des villes d’Arcana possèdent un temple pour honorer le protectorat divin, car chaque dieu se reconnaissant dans les mœurs d’une ville et d’un peuple lui octroie sa protection et sa bénédiction. Par conséquent les empires bénéficient tout comme les cités de ces bénédictions, mais à plus grande échelle. Il est raconté dans l’Oculanindäl qu’au moment de l’Iriane, les dieux montrèrent aux mortels combien ils étaient divisés de part la jalousie et la haine qu’ils entretenaient les uns envers les autres, en bénissant des peuples antagonistes, ceci dans le but de pouvoir les faire s’entretuer dans le futur et ainsi régler leurs conflits par le biais des mortels. Certains empires furent bénis par Abron’Eros’Octir, dieu de Lumière, la sagesse, et de courroux, ont appela ceux-ci les « empires de l’Aurore », tandis qu’on appela les peuples bénis par Ebon’Mos’Tir, le dieu des ombres, du néant, et des ténèbres : les « empires Crépusculaires ». Certains peuples échappèrent à l’Iriane, ceux-ci sont désormais considérés comme des peuples profanes, et incultes, souvent animés par une culture shamanique ou druidique. Ainsi donc, les dieux transposèrent les conflits divins sur Gaïa. Le monde est désormais fracturé entre les peuples de la lumière, des ténèbres, et les profanes marginaux.
___________Suite à l’Iriane, les empires se développèrent, ils construisirent de somptueuses cités, ou de ténébreuses forteresses, ainsi de nombreuses parties des terres émergées de ce monde furent domptées et peuplées. Mais cette première ère de la création de Gaïa fut trop courte pour permettre à tous les peuples civilisés de coloniser toutes les merveilles du monde. Les dieux ont créé un monde si vaste que de gigantesques territoires restent inconnus ou inexplorés, ou au minimum, inhabités. Lors de l’Iriane, les dieux se retirèrent de leur forme d’avatar, pour rejoindre les cieux, laissant les terrestres décider de leur destin. Malgré cela, ils honorèrent leurs engagements de protection sous nombres de formes, mais en n’intervenant jamais directement : bien que nombre de dieux se vouent une haine sans borne, il est devenu comme un consensus entre eux de ne jamais s’incarner sur Gaïa, car si deux dieux se détestant sont amenés a se croiser sous forme d’avatar, un combat divin aurait inexorablement lieu, et l’issue de celui-ci serait la disparition d’une divinité. Or le trait de caractère de tout les dieux sans exception, est leur volonté de survivre, ce qu’ils désirent par-dessus tout est perdurer, cette crainte explique ce consensus admit de tout les dieux. Pour compenser ceci, le monde d’Arcana est traversé de manifestations divines, ce que certains appellent « la magie », n’est rien d’autre que l’incarnation de la volonté d’un dieu. Celle-ci est donc extrêmement rare. Seuls les dieux et quelques terrestres excessivement puissants peuvent la créer. Et seuls quelques élus sont amenés à l’utiliser. Car en effet il n’est pas comparable de créer de la magie, et de l’utiliser. Un être créant de la magie, est un être pouvant modifier la réalité à sa guise, c’est un être pouvant donner vie à une volonté, un tel être est forcément extrêmement puissant. Alors qu’un être manipulant la magie, et se bornant à cela, n’est qu’un outil, une incarnation de la volonté divine. Les dieux confèrent à certains élus quelques pouvoirs afin qu’ils accomplissent une ou plusieurs tâches à leur place. Cela leur évite de s’incarner et c’est ce que les non-initiés appellent la magie.
___________Les dieux sont des créateurs, par conséquent il leur arrive souvent d’inventer, de créer, d’imaginer de nouveaux objets imprégnés de leurs volontés, le monde d’Arcana est peuplé d’objets de ce type, que les dieux laissent aux terrestres pour les influencer et les aider, ces objets magiques peuvent être de simples meubles, comme de redoutables armes.
___________Les dieux ont façonné la surface de Gaïa depuis des temps immémoriaux, et nombre de civilisations ont vu le jour avant de rejoindre l’oubli. L’Iriane eu lieu il y a moins d’un millénaire, et depuis lors, les empires subsistent et perdurent dans le temps grâce au soutien divin, ils peuvent donc se consacrer à la guerre, à l’art et au savoir.
___________Malgré la jeunesse de ces empires, la terre de Gaïa est empreinte et marquée par son passé, chaque cratère, archipel, ou ruine possède son histoire, qu’ils soient le fruit d’une bataille, de la chute d’une civilisation, ou d’un courroux céleste. Car si l’histoire des empires actuels commence à l’Iriane, l’histoire de Gaïa et d’Arcana est infiniment plus ancienne.
___________Cette histoire trouve sa place à la fin de cette première ère de l’histoire de Gaïa, elle marquera la fin d’une terre pour en voir renaître une nouvelle, et avec elle, de nouvelles espérances. Elle met en scène un monde lié à la destiné d’un être, dont les destins mêlés seront peu à peu recouverts d’ombres, dans ce funeste avenir subsistera la flamme de l’espoir, dernier rempart contre la fin du connu. Comprendre ces dernières phrases, c’est connaître l’avenir de ces terres.


___________L’Iriane fut le commencement de l’histoire des peuples civilisés actuels. Mille années se sont écoulées depuis lors, et avec cela, mille années de guerres, d’arts, de sciences, et de politique. La situation actuelle montre des empires disparates et séparés, il est dénombré quatre empires de l’Aurore, trois empires Crépusculaires, et quatre autres empires profanes. Ces territoires ont vu leurs frontières énormément évoluer en mille années, les guerres entre Aurore et Crépuscule sont la principale raison de ces changements, résulte de ces conflits la séparation des différentes forces, qu’elles soient bonnes, mauvaises, ou neutres.
___________Des peuples bénis de l’Abron, l’empire d’Anarate est le plus grand, aussi bien en taille qu’en matière d’influence économique et théologique. Situé sur l’immense territoire d’Esyde, il cohabite avec son empire jumeau : Isiride. Bien qu’ayant une idéologie totalement différente, ces deux empires de l’Aurore sont alliés et en bons termes. Ils ont besoin l’un de l’autre et sont de toutes manières liés par leurs croyances théologiques depuis l’Iriane.
___________Les empires jumeaux obéissent à la même logique hiérarchique, tant au niveau politique, qu’au niveau de la géographie urbaine. Au niveau du mode de gouvernance, on trouve à la tête de chacun de ces empires l’Aron-Tision, personnage rassemblant les pouvoirs d’exécution, de législation et de jugement. Cet être possédant tout pouvoir transmet son statut à sa mort, au premier de ses fils. Le paradoxe d’une telle société est que malgré la force de sa position et les dérives possibles qui en découle, l’Aron-Tision doit être populaire pour maintenir son pouvoir en place, si la majeure partie de la population s’oppose aux lois et taxes décrétées, le souverain perdra sa légitimité à gouverner, et avec cela, le soutient des forces divines. La perte de cet élément primordiale est la clé de l’ordre social, car sans ce soutient, l’Aron-Tision est à la merci du peuple, car en effet, l’armée ne peut soutenir un empereur désapprouvé par les dieux protecteurs. Ce fondement même de ces empires, leur assure une pérennité et une efficacité redoutable. Leurs faiblesses étant également la passation de pouvoir et les guerres civiles qui suivent une désapprobation du peuple envers son souverain, chose rare due au fait que tout empereur souhaitant maintenir son pouvoir doit avoir une politique allant dans le sens du peuple, ce qui assure une cohésion sociale. Par les fondements même de tels systèmes politiques, le clergé joue un rôle prépondérant, de part son influence sur le peuple et son rôle d’interlocuteur avec les dieux, il s’avère être le seul vrai contre pouvoir à l’Aron-Tision. Toutes les élites cléricales de chaque dieu primordial que compose chaque empire, se réunissent couramment en présence du souverain afin de se faire l’écho du peuple, d’assurer son soutient à l’empereur, ou d’exprimer ses doutes sur la politique de celui-ci, cette assemblée s’appelle l’« Esus Octis ». Il arrive rarement que le clergé soit en opposition avec l’empereur, cependant lorsque cela arrive, les représentants des différents dieux s’arrangent pour faire tomber le souverain en disgrâce auprès des dieux et du peuple, s’en suit une guerre civile irrémédiablement gagnée par le peuple. Le véritable pouvoir appartient donc bel et bien au clergé.
___________Anarate et Isiride s’organisent autour de cités mères. Ces grandes villes radieuses et puissantes centralisent les différents organes du pays ainsi que ses armées et tout ce qui contribue à sa grandeur. Elles sont peu nombreuses, on en dénombre cinq dans toute l’Esyde, soit trois en Anarate, et deux en Isiride. Autour de ces villes s’organisent différentes cités de tailles plus ou moins importante, toutes cherchant à augmenter leur zone d’influence. La plus grande cité mère d’Anarate est Naharal « La protectrice ». Il existe aussi Elirah « La sacrée » et Itar « La valeureuse ». Toutes trois forment le joyau de l’empire d’Anarate, elles sont son cœur, ses poumons, mais aussi son reflet.
___________Anarate est dirigé par l’Aron-Tision Armeriss II, digne successeur de son père, il n’est désormais que l’ombre de lui-même depuis que le temps a affecté son intellect, en conséquence il entretient une politique passive et immobiliste, se complaisant dans la situation actuelle, et ne se souciant pas des problèmes extérieurs. Bien que très aimé du peuple, l’opinion de celui-ci est que ce bon roi est mort mentalement avant de l’être physiquement, retard qui, toujours selon eux, ne devrait pas tarder a être comblé. Le résultat de sa politique, est la dislocation quasi-totale de l’armée d’Anarate. Pour protéger ses nombreuses villes, l’empire n’eut d’autres choix que de remettre la garde de celles-ci entre les mains de « maisons » de confiance en échange de quelques rémunérations et statuts privilégiés. La sécurité des villes est également due en partie à la présence de paladins, souhaitant faire régner l’ordre et la justice dans l’empire, bien que faisant office de contre pouvoir, les autorités tolères officiellement, et encouragent officieusement ces paladins de part leurs étonnantes facultés à faire régner l’ordre et à faire baisser la criminalité. L’ancienne puissance d’Anarate n’est plus qu’une renommée tout juste bonne à effrayer les non avertis, de part cette politique qui consiste à déléguer la défense du pays à d’autres organismes, l’Aron-Tision et ses conseillers sont donc dépendants et vulnérables face à ces maisons ou ces ordres. L’empire d’Anarate se borne à superviser et coordonner les différentes villes tandis que les maisons prennent peu à peu le pouvoir sur Armeriss II.
___________Ce comportement tranche littéralement avec celui de Sirban Stackelm, Aron-Tision d’Isiride. Ce petit empire, possède l’armée la mieux entraînée de tout Arcana, bien que de petite envergure, Isiride a su gagner par le fer et le sang, le respect de tous les peuples qui l’ont combattu. Sirban semble impulsif voire despotique, mais cela permet, selon lui, de mieux protéger son peuple et de mieux répondre aux crises qu’il subit. Isiride, après 140 années de guerre, demeure enfin en paix depuis quatre années, mais Sirban sait que ça ne tiendra pas, et qu’il doit encore entretenir une armée conséquente afin de pouvoir réagir contre l’ennemi. L’empire s’appauvrit en conséquence, malgré les bonnes relations commerciales entretenues avec Anarate. Bien que l’Aron-Tision d’Isiride ne soit pas un zélote chevronné, il reconnaît et tolère la présence de paladins à l’intérieur de ses villes à l’instar d’Armeriss II.
___________Tous ces éléments de l’histoire d’Arcana seront abordés par des personnages de l’aventure, d’autres éléments viendront s’ajouter avec leurs lots de mystères et de grandes inconnues. A vous de découvrir l’ombre qui menace Gaïa, en lisant l’épopée qui vous est proposée.
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Rico (Darkterror)
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Sam 8 Juil - 11:21

Afin de pas vous assomer, jvais pas tout poster d'un coup Smile, et pour info ceci est un premier jet pour planter le décor, c'est un peu en vrac et tout ca.
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Yiulnith
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Dim 9 Juil - 9:44

Ca m'a l'air très bien partit, le décor est sympa, le début de l'histoire aussi... A quand la suite ?? cheers

Juste une ou deux remarques : attention aux répétitions dans les descriptions, qui peuvent casser un peu le rythme, aux mots de liaisons et à l'orthographe; je sais que ce n'est pas évident (j'en fais aussi énormement, et j'étais nul en dictée).

En tout cas, bon courage, et vivement la suite thumleft
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Lun 10 Juil - 4:54

Yiulnith a écrit:
attention aux répétitions dans les descriptions, qui peuvent casser un peu le rythme, aux mots de liaisons et à l'orthographe; je sais que ce n'est pas évident (j'en fais aussi énormement, et j'étais nul en dictée).

Citation :
_C'est un premier jet, ca n'a jamais été lu par quelqu'un d'autre que moi, donc évidemment (et meme quand je me lis je m'en rends compte), c'est blindé de fautes et de mauvaises formulations, y a aussi un grand nombre de répétitions (mon plus grand défaut). J'espere néanmoins que vous aurez le courage de le lire, et que, avec un peu de chance, vous prendrez du plaisir a le faire.


Mouahahaha je suis trop fort!!!^^

Sinon merci yiul!^^ La suite viendra dés que j'aurais le net de facon stable, j'aurais pu la poster mais je voulais pas overfloodé en une seule fois. Je tiens tout de meme a saluer l'effort qu'a fait yiul de lire ca rapidement na sachant pas a l'avance si ca en valait la peine (tu dis que ca a l'air bien partit, mais ca aurais tres bien pu etre de la merde nucléaire!!). Donc en merci pour l'effort!^^
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Rico (Darkterror)
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MessageSujet: Re: Chroniques barbares   Dim 10 Sep - 7:12

Je sais que y a un osef général, mais je post ca aussi pour moi, pour qu'il en reste une trâce si mon pc lache, donc si vous lisez tant mieux, sinon bah tant pis Smile (pour info c'est une 20aine de pages word le premier chapitre donc...c'est long et la, c'est seulement 1/3 du premier chapitre).

Chapitre 1 : Une vie de malfrat :

_________1) Les arnaqueurs :

_________Comme presque toujours dans cette région d’Esyde du nord, le temps était agréable, ensoleillé, et dégagé. La cité mère d’Elirah baignait dans le soleil matinal, les plaques d’or qui ornaient les toits des tours, les murs des temples et le haut du donjon, se faisaient échos entre elles, grâce aux rayons du soleil. La cité resplendissait telle un joyau au milieu des plaines, ses mûrs de marbre blanc la rendait encore plus éblouissante, et toute personne n’ayant jamais posé ses yeux sur elle, pouvait rester contemplatif pendant de longs moments avant de reprendre sa route. Elirah « la sacrée » reposait sur une colline, ce qui faisait d’elle une ville à plusieurs niveaux, quatre au total. Cette ville n’avait rien d’une place forte, certes elle possédait un grand mur d’enceinte tout autour d’elle, mais le marbre blanc n’a jamais été conçu pour résister à un siège, de plus, les diffèrent niveaux n’étaient séparés que par quatre monuments artistiques, pas une porte, pas un mur, pas une baliste pour garder ces passages stratégiques. Une fois à l’intérieur, le donjon, à l’ouest de la ville, demeurait la seule protection. De toute manière, cette cité n’a jamais eu vocation a être imprenable, elle est la capitale architecturale de l’humanité, ses coupoles d’or, ses murs de marbre, et ses parures incrustées de diamant sur ses murs font d’elle ce que l’humain peut faire de meilleur en matière d’architecture et de teinture. Ainsi Elirah était devenue avec le temps une capitale artistique et culturelle, de nombreux artistes venant de nombreuses régions alentours rejoignaient cette cité pour y acquérir reconnaissance et gloire.
_________La ville, bien que sous le contrôle d’Anarate, était dirigée par la maison Octilas, celle-ci s’occupait de la surveillance, de la justice locale, et de la garde de la ville. En échange de ces services, les membres de cette maison avaient droit à une rémunération de l’empire et à quelques privilèges : comme par exemple d’avoir le droit à quelques terres cultivables gratuitement, leur permettant ainsi d’encore augmenter leurs ressources, quelque soit l’avis du paysan. Avec le temps, Octilas s’était peuplée de petits seigneurs à la tête de quelques fermes, et du haut de ce patrimoine, la maison qui se voulait respectueuse par le passé devint peu à peu arrogante et souvent prétentieuse. La ville possédait également un ordre de paladin très puissant et reconnu, ils contribuaient à la justice de cette ville entre autres : L’ordre d’Abroniss surveillait les rues des cités mères grâce à leurs quelques paladins, ils avaient également quelques privilèges judiciaires de part leur caractère divin. Ses paladins, et uniquement ses paladins avaient le droit d’arrêter toute personne considérée comme dangereuse pour une durée indéterminée. Abroniss possédait une centaine de paladins à travers le monde, chaque ville en fonction de sa taille était habitée par un petit nombre de représentants de l’ordre. Ces quelques bienfaiteurs étaient placés sous la direction du maître du culte de la ville, qui était lui même subordonné à la maison directrice de la cité. Depuis l’arrivée d’Abroniss, les délits et crimes avaient presque disparus au sein de ses rues. Ils étaient craints et respectés, grâce notamment à leurs armes magiques qui leurs permettaient de voir le mal là où il était camouflé. Dans la cité mère d’Elirah, Abroniss et Octilas collaboraient étroitement, ainsi pour être plus efficace, la maison régente mettait souvent quelques soldats sous les ordres des paladins pour les aider à faire régner l’ordre lors de leurs patrouilles. Souvent le bas peuple considérait les paladins comme les véritables dirigeants de la ville, mais ils oubliaient bien souvent que ceux-ci n’étaient que tolérés au sein des cités, et que si Octilas refusait de collaborer avec, ceux-ci pouvaient avoir de gros ennuis. Mais ça n’était pas dans l’intérêt de cette maison de se brouiller avec Abroniss, qui était pour eux bien utile, puisqu’ils faisaient le travaille à leur place, et gratuitement.
_________Les murs d’enceinte de la ville n’englobaient pas la paysannerie, on trouvait donc tout autour de nombreux petits villages paysans, cultivant leurs champs pour nourrir la ville. Il y avait donc tout autour du joyau, de grandes plaines cultivées et irriguées par les affluents du Nèdre, le grand fleuve voisin, à l’est d’Elirah. Sur la rive Est du Nèdre, s’étendait une vaste forêt du nom de Boimauvais, nom gagné par sa réputation de nid aux brigands. Une route passait néanmoins au travers de ce bois pour rejoindre en deux jours les villes d’Elirah et Lys, en Isiride. Sans cette route, contourner la forêt prenait au moins une semaine, c’est pourquoi ce chemin était emprunté par de nombreuses caravanes en dépit du danger, et puis après tout, cela n’arrive qu’aux autres c’est bien connu.
_________Ce jour là, deux charrettes tractées par chacune deux chevaux, avançaient dans Boimauvais, en direction de Lys. La caravane était partie une vingtaine d’heures auparavant d’Elirah. Le commerçant peu scrupuleux qui voulait livrer sa marchandise en un temps minimum, avait engagé cinq cavaliers pour protéger le convoi d’éventuels bandits. Il leur avait donné la moitié de leur prime d’avance, et l’autre moitié ne pouvait être touchée qu’en cas de réussite de l’escorte.
_________Ces cinq escorteurs et la caravane avaient donc passé la lisière de Boimauvais depuis trois bonnes heures maintenant, et les arbres laissaient peu de lumière pénétrer la forêt, ce qui rendait difficile l’appréciation de l’heure. Parmi les mercenaires, trois d’entre eux possédaient les traits typiques de la région, de taille moyenne, brun, à la peau bronzée. Ces trois là étaient robustes et bien équipés : un écu était accroché sur chaque flanc du cheval, ils avaient une épée courte au fourreau, et ils tenaient une lance dans leurs mains, enfin, ils possédaient chacun une cotte de maille renforcée, et un heaume en pointe. Les armoiries de leurs boucliers laissaient penser qu’ils venaient d’une riche famille d’Elirah, mais nul besoin de regarder ceci pour le comprendre : leurs équipements parlaient pour eux. Le quatrième personnage était assez étrange, il possédait une armure de cuir légère, un bâton taillé, et de nombreuses peintures sur le corps, représentant sans doute différentes runes difficilement identifiables. Il avait le teint très matte, et le crâne a moitié rasé, avec une glyphe de peinture blanche sur celui-ci. Il était de taille plus petite que les autres et il était également plus chétif que ses camarades. Le dernier mercenaire était un grand homme d’apparence dure et robuste, sa couleur de cheveux blonde tranchait avec sa petite barbe châtain. Il était équipé d’une épée bâtarde soigneusement rangée dans son fourreau en cuir, dans le dos de l’homme. Sa silhouette inquiétante de part sa taille et sa carrure contrastait avec la bienveillance lisible sur son visage : ses yeux bruns et les traits de son visage lui donnaient un air joviale et paisible. Cet homme n’avait aucune armure si ce n’est son haubert. Tout ces hommes étaient dirigés par un chevalier de la maison d’Octilas, son armure en plaque complète et son heaume empêchaient de voir une quelconque partie de son corps. Enfin, les charrettes de la caravane étaient conduites par deux hommes sans armure et sans arme, de simples paysans incapables de se défendre.
_________Leur disposition était la suivante : deux cavaliers sur chaque flanc du convoi, le chevalier devant, et le dernier cavalier derrière. Après quelques minutes de silence, uniquement troublé par les hululements de la forêt et les bruits inquiétants provenant d’un tel lieu, le cavalier d’arrière garde, le chétif, rompit le silence :

« Seigneur Vordred, cela fais quelques minutes déjà que j’ai cette impression d’être suivi, ça n’est qu’une suspicion mais j’aimerais la confirmer, je demande votre permission pour partir vérifier en arrière du convoi, nous éviterons ainsi la mauvaise surprise d’être entourés si il s’avère que j’ai raison ! Dit-il d’un ton inquiet.
_Mmmh, je n’ai rien entendu de suspect, mais dans le doute je te fais confiance, vas vite faire demi-tour sur une lieu, et reviens, fais vite si tu ne veux pas avoir d’ennuis avec eux, ou avec moi ! Exécution Orkos ! Gronda le chevalier, réaffirmant son autorité et son statut.
_A vos ordres sir. Acquiesça Orkos en observant la réaction des autres cavaliers à son annonce. Ceux-ci lui rendirent un regard inquiet voire même apeuré.
_Vous autres, tenez vous prêt, main au fourreau, et lance haute ! En cas d’attaque il ne faut pas être pris par surprise ! Resserrez vous autour du convoi ! » Tonna le représentant d’Octilas.

_________Orkos lança un regard à l’homme blond, sur le flanc gauche du convoi, avant de faire demi tour avec son cheval, et de partir au triple galop en direction d’Elirah. Très vite il disparu complètement laissant les cinq autres défenseurs dans l’expectative d’une attaque ou d’un retour rapide d’Orkos. Les minutes passaient tandis que les escorteurs restaient vigilants, la plupart empoignaient leurs armes nerveusement, tournant la tête à chaque mouvement dans la forêt, s’attendant à passer du calme plat au chaos le plus complet d’un moment à l’autre. Le plus robuste des cavaliers, lui, ne semblait pas plus inquiet que cela, bien sur il jouait le jeu en ayant la main à la garde de son épée pour être prêt à dégainer en cas de besoin, mais cela était sans conviction. Au bout d’un long moment de silence, cet homme blond parla à son tour :

« Seigneur Vordred, sauf votre respect, je pense que ce fumier d’Orkos nous a tous dupé, je pense qu’il est partit avertir ses alliés de notre position! Il lui sera facile de nous couper la retraite si nous ne faisons rien ! Dénonça t-il avec une insolente assurance.
_C’est vrai que c’est inquiétant, tu as une idée en tête ? Admit Vordred, inquiet, et désireux d’entendre une solution simple et rapide. De toute évidence ça n’était pas un homme d’expérience, il n’était pas devenu chef de part ses hauts faits d’armes, et il était très nettement visible qu’il ne savait pas trop quoi faire.
_Je suis volontaire pour rattraper cet idiot, et le tuer avant qu’il ne rejoigne sa troupe de bandits, il a de l’avance mais mon cheval est plus rapide ! Affirma l’homme blond avec toujours autant d’assurance. Malgré cela, Vordred ne semblait pas convaincu, il afficha clairement son doute, en attente de nouveaux arguments. Soudain, un des trois derniers cavaliers intervint, sortant le chevalier de son doute :
_Monseigneur, je n’ai pas confiance en ce…barbare…laissez moi y aller à sa place !
Le barbare piqué à son orgueil, tourna alors la tête sèchement en fixant le cavalier qui venait de parler, puis il répondit de façon calme, avec une pointe d’insolence.
_Tous les membres de votre maisonnée sont ils aussi stupides ? Si c’est le cas mon ami je crains que vous ne soyez qu’une fin de lignée tout juste bonne à vous engraisser ! Ouvrez donc les yeux, vos vieilles carnes arrivent à peine à supporter vos poids et ceux de vos équipements, comment alors voudriez-vous rattraper Orkos ? Lança t-il. Le cavalier insulté resta sans réponse, il serra les dents pour se retenir de ne pas provoquer le barbare en duel. Vordred intervint alors :
_Il suffit tout les deux, Tsar a raison sur un point, c’est qu’il sera le plus rapide d’entre nous, si il a raison sur le fait qu’Orkos est un traître, et bien c’est lui qu’il nous faut envoyer, et si il a tord, et bien ils seront de retour dans peu de temps ! Dans tout les cas autant qu’il parte rapidement! Dit-il en regardant les deux hommes qui se fixaient mutuellement, l’un grimaçant de rage, l’autre souriant hypocritement. Tsar lâcha la garde son épée pour prendre ses rênes, il fit un clin d’œil au cavalier qui avait piqué son orgueil, avant de dire :
_Merci seigneur Vordred, j’honorerais la confiance que vous me portez ! Je serais de retour dans deux heures tout au plus ! En attendant, progressez ! Précisa t-il en regardant Vordred.
_Vas vite au lieu de jacasser ! Ordonna le chevalier, afin de rappeler la hiérarchie. »


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